Les 3 clés de l’innovation : la méthode DPVI

La méthode de Détection Protection Valorisation de l’innovation 

1. Détection : l’exploration des origines de l’innovation 

       

L’activité de recherche développements pure (R&D), comme de recherche développement innovation (RDI), est strictement encadrée par la DGFIP en France, ses équivalents à l’étranger ou par l’OCDE si l’on souhaite procéder à des comparaisons internationales. Pourtant, certains entrepreneurs ignorent mener à bien ce type d’activité pendant des années, tandis que d’autres se voient durement pénalisés, voire meurtris, par de trop perçus sur le CIR ou le CII. 

 

La caractérisation de l’innovation, de ses origines à ses perspectives les plus ambitieuses, est donc une nécessité dès en amont de son incorporation à l’actif immatériel de tout apport ou autre investissement que ce soit.

 

L’exploration des origines de l’innovation consiste à revenir au point d’origine de l’innovation et à retracer l’ensemble de l’activité de RDI, au sens règlementaire, ayant abouti à un produit opérationnel d’exploitation de cette innovation.

                                                                      

2. Protection : la méthode « secrets d’affaires *»

 

La méthode « secrets d’affaires » est une arme de défenses contre le pillage de la propriété intellectuelle applicable à la protection de toutes informations clés, techniques de fabrication, de gestion, de commercialisation, ce que l’on nomme plus généralement, le savoir-faire et le secret des affaires.

 

Un Acte d’Avocat prévu au Code Civil, sous forme dématérialisée, transmis au travers du Réseau Privé Virtuel des Avocats qui leur est exclusivement réservé et conservé au secret le plus absolu sur la plateforme « e-barreau », sans limite dans le temps.

 

Cette méthode est compatible avec tous les systèmes de protection classiques existants, en particulier Brevets d’Invention et se positionne en amont sans nécessiter l’autorisation de qui que ce soit, ni risquer un rejet. Elle matérialise son existence (preuve) à compter de la création du document et est assorti d’une date certaine (antériorité).

                

3. Valorisation : un actif immatériel en adéquation avec le potentiel attendu de l’innovation 

 

La valorisation de l’apport et de l’actif immatériel de l’entreprise, dont la R&D immobilisée, est un pré requis au déploiement commercial et a fortiori à l’industrialisation de l’innovation, qui implique des investissements complémentaires. 

 

Toute valorisation recevable repose en particulier sur une prévision des rendements à venir de l’innovation, généralement sur 3 ans. Or, cette étape nécessite modèle économique, test de commercialisation et indicateurs de performances, ainsi qu’un plan de financement comprenant les exigibilités publiques à venir, expression de garanties sur fonds propres.

 

La méthode détection protection valorisation de l’innovation

 

Les cheminements aboutissant à la mise sur le marché d’un produit innovant à partir de sa genèse sont aussi divers et variés que linéaire ou tortueux. A l’image de ses sources possibles, l’innovation est l’affaire de toutes les organisations possibles, de l’inventeur individuel au grand compte, en passant par l’ETI, la Start Up ou toute autre PME.

                                                                                                                            

C’est pourquoi cette méthode DVPI s’applique à des innovations de toute nature, de toute provenance et surtout de toute maturité.

 

 

 

Tags : # Recherche et développements # secrets d’affaires # savoir-faire # valorisation # immatériel # financement  

 

 

 

 

 

 

 

 

 


*Le procédé « Secrets d’Affaires » © respecte également tous les critères définis par la Directive Européenne du 08 juin 2016 sur le Savoir-Faire et les Secrets d’Affaires, mais aussi les règles de l’Organisation Mondiale du Commerce (164 pays adhérents au 29 /07/2016 soit 98% du commerce mondial).