66% des femmes refusent d'assumer les responsabilités du pouvoir…

et 66% des femmes possèdent des mains froides… Sont-ce les mêmes ?

Une étude biotypologique, menée par Jean de BONY, sur l’attrait des hommes et des femmes pour le pouvoir, démontre sans équivoque une corrélation avec la chaleur des mains.


Q : comment avez-vous procédé pour arriver à ce constat ?

Jean de Bony : J'y suis arrivé par sérendipité, c'est-à-dire sans le vouloir. En effet, depuis plus de trente-cinq années, j'analyse, en fonction des caractéristiques génétiques des mains, les tendances naturelles de comportement. Et dans le cadre de cette étude, j’ai constaté dans un premier temps que 66% des femmes possèdent des mains froides, alors que 66% des hommes ont des mains chaudes.

En revanche j’ai constaté que 90% des mains  des dirigeants, hommes et femmes, sont chaudes.

Il semblerait donc que posséder des mains chaudes soit un atout pour prendre le pouvoir et en assumer les responsabilités.

Q : Quelles sont les caractéristiques des personnes aux mains froides ?

Jean de Bony : Pour une personne aux mains froides, le besoin de se sentir protégée, encadrée prime sur l’envie de créer son autonomie ou de prendre le pouvoir sur les autres.

Q : Est-ce à dire que l’on peut établir une corrélation entre mains froides et refus de la liberté ?

Jean de Bony : La réalité est plus complexe que cela. Pour la comprendre il faut y intégrer une deuxième dualité : la moiteur et la sécheresse des mains.  

Les personnes aux mains froides et moites ne recherchent pas la liberté, car elles n’y trouvent pas l’épanouissement que leur donnerait la tranquillité d’esprit.

En revanche, les personnes aux mains froides et sèches ont un grand besoin d’indépendance, mais ne peuvent vraiment jouir de la liberté qu’en satisfaisant conjointement leur besoin de sécurité.

Q : Ne cherchent-elles pas l’indépendance que donne le pouvoir ?

Jean de Bony : Non, bien au contraire, car les personnes aux mains froides et sèches estiment qu’assumer les responsabilités du pouvoir fait perdre ce à quoi elles tiennent le plus : la liberté. Elles préfèrent donc obtenir par l’influence ce que d’autres obtiennent par le rapport de force.

Q : Donc, qu’elles soient sèches ou moites, les mains froides appartiennent le plus souvent à des personnes qui ne trouvent pas leur bonheur dans le pouvoir… et sont ainsi portées par nature à le refuser ?

Jean de Bony : En effet, on peut donc estimer que les 66% des femmes qui refusent les responsabilités du pouvoir sont les mêmes que les 66% de femmes possédant des mains froides.


Jean de BONY, FINGERPRINT CONSULTING,

www.toutdanslesmains.com  jeandebony@gmail.com